Down the Rabbit hole (1×01)

Il semblerait que la rentrée apporte son lot de bonnes nouvelles séries. Après Marvel’s Agents of SHIELD (ouais, okay, elle a ses faiblesses, mais quand tu es fan, c’est tout ou rien), voici qu’arrive Once upon a time in Wonderland.

Vous n’êtes pas étrangers au fait que je suis amoureuse de Wonderland depuis toute petite.

Ben, j’ai un scoop.

Je suis amoureuse de OUAT in Wonderland. Et ça m’a pris en deux minutes top chrono. XD

Je spoile évidemment!

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Edward Kitsis et Adam Horowitz sont deux enfoirés. Déjà dans OUAT tout court, on l’a compris. A grands renforts de personnages badass et/ou hyper attachants (genre Rumpel, Hook ou autres Peter Pan (pcq cet enfoiré, je pense que je l’aime bien au fond)), ils ont réussi à nous rendre plus accro qu’au chocolat (mais seulement quelques soirées par semaine, faut pas déconner).

Et avec leur spin-off, ils ont bien démarré le schmilblick.

Lorsqu’on commence, une jeune Alice vient juste de sortir de son trou de lapin, toute fière et impatiente de raconter ses aventures à son papa. Mais lorsqu’elle arrive à la maison, son père n’est pas vraiment enthousiasmé, et fait vite appel à un psychiatre.

Donc, vous voyez des lapins en costard, des chenilles qui fument, et des chats qui sourient?

Des années plus tard, à Storybrooke, une mystérieuse silhouette s’avance vers Granny’s, croisant sur son chemin une Beetle jaune…et Grumpy et Cendrillon.

Et alors que la même silhouette devient un jeune homme qui ne m’est pas étranger et à l’accent franchement britannique, un sourire se forme sur mes lèvres, et un trou de lapin se forme au milieu du café.

Et voilà qu’arrive le Lapin Blanc, en costume, un melon sur la tête, à sortir sa phrase préférée. « We’re late. »

Voilà le full pitch. Alice a été internée pour folie par son père. Elle est retournée à Wonderland une fois, pour tenter de lui prouver qu’elle n’était pas folle, et a rencontré un génie nommé Cyrus, de qui elle est tombée amoureuse. Et de retour dans son asile, on apprend que Cyrus est supposé mort, et qu’Alice, pour tout oublier, a accepté de subir…une lobotomie.

Heureusement, contrairement à Baby Doll dans Sucker Punch, le jour J, le mystérieux briton en veste en cuir (les Britons ONT un truc pour le cuir, c’est pas possible) et le lapin viennent la chercher, et la ramènent à Wonderland, à la recherche de Cyrus, bien vivant.

En avant pour les pros and cons.

Pros: Wonderland est vraiment un monde sick as shit, et les personnages qui la peuplent ne sont pas en reste. Le lapin est complètement névrosé (as always, en témoignerait le MacTwisp de Tiiiim Burton qui fait des crises d’angoisse), et Cheshire…est un chouïa plus effrayant qu’à l’habitude. Là où le Ches de Burton était trognon et plein de ronrons et tout, celui de Kitsis et Horowitz est…carnivore. Et vraiment, vraiment chelou.

On en viendrait presque à me faire détester le personnage. Un comble, since c’est mon préféré avec Hatter.

Cons: l’absence au compteur dudit Hatter, qui, bien entendu, vit sa vie de papa à Storybrooke. Il n’empêche. Je VEUX Jefferson. Et c’est un ordre.

Maintenant pour les guests.

La jeune actrice incarnant Alice joue magistralement bien. Tantôt naïve, tantôt badass, tantôt dépressive. J’aime bien.

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Le mystérieux briton, en fait, se nomme dans la vraie vie Michael Socha. Et pour les amateurs de cette série, il a joué dans Being Human UK à partir de la 4e saison, dans le rôle d’un loup-garou à l’accent fort fort prononcé, qui n’a pas du tout disparu ici, et grand bien lui en fasse. Reste que son identité Wonderlienne m’a foutue sur le cul. J’aurais jamais cru.

Ben…il joue le Valet de Coeur… :O

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Pour le reste du casting, on notera que le Lapin et Ches sont tout deux joués par des acteurs connus dans des seconds rôles au ciné et à la télé, mais sans plus.

Ah ben si, of course.

Jafar.

Oui, vous avez bien lu.

Jafar au Pays des Merveilles. On dirait presque le titre d’une parodie.

Et si, en effet, l’un des personnages que j’ai haï le plus dans les Disney ne me parait pas franchement s’améliorer ici, il a l’avantage d’être interprété par Naveen Andrews…le Sayid de Lost.

Ou le docteur Khan pour ceux qui sont allés voir Diana.

Je préfère penser à lui en Sayid, though. Ça me donne moins des envies de meurtre. 😉

Bref, si ça continue comme ça, je vais déjà commencer à pousser des cris pas catholiques en la regardant, cette série.

Et je sens que les fanfics vont fleurir un peu partout, je ne sais pas pourquoi… XD

Reviens, Jeff‘! Wonderland sucks without its Hatter! :/

2 commentaires sur “Down the Rabbit hole (1×01)

  1. Rien sur la Reine de Coeur, tu dois l’aimer autant que moi ! lol Et sinon je crois qu’on a un nouveau sexy boy à se disputer ! 😉

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  2. Ping : On fait peau neuve! [35] – Bigreblog

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