Diables Rouges in Brasil 2014 ~ Ou comment j’ai constamment besoin d’un cardiologue (Divers)

Oui, en voyant ce titre, vous vous êtes sûrement dit « Oh là là, elle craque totalement la fille… » Oui, je craque, excusez-moi du peu, mais quand ton équipe nationale est en Coupe du Monde pour la première fois depuis 12 ans et qu’elle fait morfler la poussière à toutes les équipes sur son chemin…ça mérite bien un article.

Parce que oui, les enfants, en plus du vice sérivore et filmovore qui me possède, j’ai aussi le démon du foot.

C’est maaaaaal, me direz-vous.

Oh, shut up, et venez rencontrer nos Diables. Surtout vous, les Français, avec votre Benzéma en mousse. 😛

(Je présente d’ores et déjà mes excuses à ceux et celles qui en ont marre d’être mitraillés par le foot. C’est article est un besoin primaire.)

Depuis mes plus jeunes années, je suis fan de foot. Pas de foot national, mind you, quoique j’ai toujours eu un faible pour les équipes anglaises, mais pour le foot international. Je me souviens, ça a commencé avec la Coupe du Monde 1998 et les Français, tiens.

Faut bien rendre à César ce qui appartient à son cul, oui, la première équipe que j’ai kiffé sur le terrain, c’était les Bleus. Avec Zidane, of course, mais moi, je préférais, et de loin, Barthez et surtout mon chouchou, mon crush à ce moment-là (oui, j’avais sept ans, taisez-vous), Emmanuel Petit.

Ok, vous avez saisi je pense, j’ai tout de suite préféré les positions défensives.

En primaire, j’étais un vrai garçon manqué, du coup, le foot, c’était un peu passage obligé. A ce moment-là, vu mon statut de femelle, même s’il était quelque peu refoulé, mes coéquipiers ne voulaient pas que je joue goal-keeper. J’étais donc défenseuse, et à mes heures, buteuse. Faut dire que notre terrain faisait vingt mètres à tout casser, aussi. ^^

En secondaire, j’ai encore joué deux-trois fois avec mes poteaux de l’époque, le dimanche matin sur les terrains beaucoup plus grands de notre collège. Et là, j’ai imposé mon style de keeper. Et excusez-moi du peu, j’étais so damn good. J’ai toujours eu de bons réflexes en sport, et au foot, voilà mon don: rien ne passe, même les boulets de canon que mes potes m’envoyaient dans la face.

Depuis, oui, le foot à la télé, c’est un peu ma religion. Malheureusement, jamais les Diables Rouges, l’équipe nationale belge, n’a vraiment eu l’occasion de briller depuis que Marc Wilmots était joueur.

Mais aujourd’hui, les enfants, aujourd’hui, on joue ENFIN dans la cour des grands. Aujourd’hui, on est au Brésil, l’une des quatre dernières équipes européennes dans la course. Qui l’eut cru? Pas moi au départ en tout cas.

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Mais maintenant, Wilmots est coach, et a apporté sa touche, son expérience et sa sympathie à l’équipe, la meilleur que nous ayons eue depuis trèèèèès longtemps.

Une équipe collective et plus personnelle, une équipe qui construit son jeu au lieu de faire n’importe quoi, une équipe formée de talents que nous volent sans vergogne ces mêmes équipes anglaises que j’adore.

Petit tour du propriétaire?

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De haut en bas et de gauche à droite: Moussa Dembélé (milieu); Nicolas Lompaerts (défense); Vincent Kompany (défense, capitaine); Daniel Van Buyten (défense); Marouane Fellaini (milieu); Romelu Lukaku (attaque); Divock Origi (attaque); Jan Vertonghen (défense); Nacer Chadli (attaque); Axel Witsel (milieu); Anthony Vanden Borre (défense); Thomas Vermaelen (défense); Adnan Januzaj (attaque); Toby Alderweireld (défense); Eden Hazard (attaque); Kevin Mirallas (attaque); Kevin de Bruyne (attaque); Sammy Bossut (keeper); Thibaut Courtois (keeper); Simon Mignolet (keeper); Steven Defour (milieu); Laurent Ciman (défense); Dries Mertens (attaque).

(En sachant que mes préférés sont les numéros 15, 5, 10, 11, 16 et 14)

(Et que les plus canons sont les 5, 10 et 14… 😉 )

J’ai toujours autant un faible pour les positions défensives. Et nous avons un goal-keeper de fou. Rien ne passe, ou presque, entre les mains, jambes et le reste, de Thibaut Courtois, montagne de 22 ans et de presque 2m. Tu m’étonnes que l’Atletico Madrid en ait fait son cape de prédilection…

En défense, deux piliers, deux ‘vieux de la vieille’, Vincent Kompany, notre capitaine de Manchester City, et le grand Daniel Van Buyten, que j’ai toujours adoré, mais alors là a-do-ré, qui nous a été volé par le Bayern de Munich. Ils sont intelligents les Allemands. On y ajoute les très bons Toby Alderweireld et sa mèche de Tottenham, et Jan Vertonghen (et ses abdos en béton, quel bogoss celui-là), et le compte est bon.

L’entre-jeu, chez nous, c’est presque le plus important. Jouer avec la balle, fatiguer l’adversaire, nous, on aime ça. En milieu, on retrouve Axel Witsel, le beau gosse aux yeux bleus parti à Saint-Petersbourg, et Marouane (surnommé Maroualle chez moi) Fellaini, de Manchester United, MON équipe préférée! Et quand on daigne le faire monter, l’impeccable Steven Defour, parti à Porto l’année dernière.

En attaque, il est pas impossible que se trouve la majorité de mes crushs dans cette équipe (et y en a beaucoup): Kevin de Bruyne, celui qui ressemble à s’y méprendre au Prince Harry, Romelu Lukaku, parti à Everton, Divock Origi, le petit jeune qui a marqué son premier but en Coupe du Monde et…à Rio (wow), et mes deux préférés, mes chouchous, mes aimés: Dries Mertens, que j’appelle Chaton parce qu’il est canon et que je veux l’épouser, qui évolue à Naples, et bien sûr notre Minus national, Eden Hazard, que nous a subtilisé Chelsea.

Voilà pour nos meilleurs joueurs.

Tousensemble, notre devise!

Tousensemble, notre devise!

Au Brésil, nous sommes l’une des seules équipes invaincues, et celle qui a encaissé le moins de buts (deux, dont un sur penalty, donc un ‘faux’ but). C’est vous dire si c’est la surprise partout où on passe.

Donc, après avoir descendu l’Algérie 2-1, la Russie de Vlad 1-0 et la Corée du Sud 1-0 également, voilà qu’hier, on a démoli les USA 2-1, alors que ces chers Américains s’étaient amusés à nous envoyer des insultes toute la semaine. Mangez ça dans les dents, les Yankees!

Bref, vous l’aurez compris, je suis un peu trop emballée par cette Coupe du Monde, par mon équipe, et par certains joueurs en particulier. Si je devais avoir un harem, je saurais où aller puiser. 😉

Reste que ce samedi, on affronte l’Argentine en quarts de finale… Alors, Messi, prépare-toi, parce que ça va chier! 😀

(Et nous, on a toujours la patate!)

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4 réflexions sur “Diables Rouges in Brasil 2014 ~ Ou comment j’ai constamment besoin d’un cardiologue (Divers)

  1. tequi dit :

    Ah ben à la maison on mise sur la Belgique dans les 4 dernières équipes tout court depuis le début ! (alors que pas la France…) 😉

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