La fantasy et moi (Books)

Coucou les enfants!

Je vous ai promis d’être plus présente cette semaine, et ça commence avec cet article.

En fait, en lisant le Tag Littéraire de Lady So, je me suis rendu compte que j’avais oublié une énooooorme partie de mon adolescence dans le mien. Et cette partie, c’est indiscutablement la fantasy. Parce que même si j’essaie de me le cacher, je suis une réelle suckeuse pour ce genre littéraire. La preuve, j’ai même fait mon mémoire dessus.

(Et Chettebi l’a lu, et l’a aimé, que dire de plus? ❤ )

Donc j’avais envie de vous parler de ce genre un peu particulier, sans passer par la case « prof » trop (parce que j’ai quand même envie de vous raconter des choses) et en vous présentant ces livres qui, oui, je l’avoue, ont carrément changé ma vie de lectrice…et ma vie tout court. 😉

Cliquez donc, si l’envie vous en dit!

La fantasy est née, oh là là surprise, au Royaume-Uni à la fin du XIXe siècle. Au départ, on l’assimilait à la science-fiction car elle partage une caractéristique importante: l’intrigue se déroule le plus souvent dans un autre monde. Mais elle n’a pourtant rien d’autre à voir avec sa « grande » sœur (pourtant reconnue plus tard).

(Parenthèse théorique, zappez si ça vous ennuie: la caractéristique principale de la science-fiction, c’est que tous les évènements qui s’y produisent son explicables par la science (existence d’une planète, d’une espèce; invention d’un poison, d’une innovation technologique; etc); alors que dans la fantasy, rien ne permet d’expliquer l’existence d’un monde parallèle ou de la magie. Parenthèse fermée.)

Le premier auteur important à se jeter dans le genre, c’est Lewis Carroll, et si son nom ne vous dit rien, le titre de son oeuvre phare vous dira mieux. Il a en effet écrit Alice’s adventures in Wonderland et sa suite, Beyond the Looking Glass. Alice y était donc envoyée dans un monde imaginaire aux codes différents du nôtre, une première à l’époque.

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Le deuxième à s’y être frotté est James Matthew Barrie qui, fan de Carroll, a voulu lui rendre hommage en rédigeant au départ pour le théâtre le fameux Peter and Wendy, racontant les aventures de Peter Pan et des enfants Darling.

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Après un certain passage à vide, le genre a vécu un réel engouement dans les années 70 quand les écrits de J.R.R. Tolkien (mon dieu) ont été « retrouvés » (c’est-à-dire relus et réaimés) plusieurs décennies après leur rédaction. Et depuis, le genre ne démord pas, notamment grâce aux séries, films et jeux de rôle sur le sujet.

Personnellement, j’ai assez longtemps assimilé la fantasy à la teenage litterature, alors qu’elle est à la base destinée aux adultes (eeeeeh ouais, essayez, vous, de lire Alice in Wonderland: c’est pas de la merde!).

Harry Potter aura été le premier à me faire connaitre le genre, bien sûr, mais je n’ai su que bien plus tard qu’il en faisait partie.

La première saga qui m’a attirée uniquement par son scénario fantasy, ça a été la saga La Quête d’Ewilan, de Pierre Bottero (un Français, je sais, quel blasphème pour ma gueule!).

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La Quête d’Ewilan, ça raconte comment Camille, une jeune adolescente de 14 ans, se retrouve avec son meilleur ami Salim coincée dans un monde parallèle d’où elle apprend vite être originaire, et qu’elle doit aider à sauver.

Bottero rédigera une trilogie sous forme de suite, Les Mondes d’Ewilan, ainsi qu’une spin-off sur un personnage secondaire, Le Pacte des Marchombres.

J’ai tout de suite accroché, parce que Camille/Ewilan est une fille finalement comme les autres (sauf que) qui se retrouve avec ses valeurs et habitude du XXIe siècle dans un monde plus proche du Moyen-Âge qu’autre chose. Elle se lie d’amitié avec des hommes et des femmes qui sont pourtant mal considérés par leurs pairs, et doit souvent se disputer avec le « leader » de leur groupe, en brandissant sa qualité de sauveuse comme moyen de lui faire du chantage.

Et puis, ne cachons pas non plus l’évidence: Bottero c’est beaucoup inspiré du Seigneur des Anneaux pour sa dynamique de groupe: on retrouve le guerrier noble qui porte le poids du monde sur ses épaules (Edwin/Aragorn); le jeune héros et son acolyte qui ne la quitte pas (Ewilan/Frodon et Salim/Sam); le vieux sage (Duom/Gandalf); le guerrier un peu bourrin mais très attachant (Bjorn/Boromir); la demoiselle guerrière (Siam/Eowyn); et même l’elfe (nommé comme ça dans les deux sagas) (Chiam Vite/Legolas).

En gros, j’ai adoré, et je me replonge dedans très souvent.

Note: 10/10

Plus tard, je me suis découvert une réelle passion pour la légende arthurienne (bien avant Kaamelott d’ailleurs) et j’ai donc découvert dans le même temps une sous-branche de la fantasy: la fantasy arthurienne (eh ouais, ça existe, back off, je sais de quoi je parle quand même) en la personne de Christian de Montella et de son Cycle du Graal.

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Dans ces quatre tomes, chacun se basant sur un héros en particulier (Lancelot; Perceval; Galahad; puis de nouveau Lancelot); on découvre la légende sous un autre jour: qui était vraiment Lancelot, quelles ont été ses quêtes avant qu’il ne sauve Guenièvre des griffes de Méléagant, pourquoi Perceval était-il un vrai petit merdeux, et d’autres.

J’ai vraiment super accroché ici aussi, et ces quatre tomes se dévorent à tout âge et à toute vitesse!

Note: 9/10

Par la suite, c’est un très jeune auteur qui m’a harponnée. Et ce, à cause du film qui allait adapter son travail. Je parle bien sûr de Christopher Paolini et de sa saga de l’Héritage. Quand Eragon a été annoncé, je me suis jetée sur le premier tome pour l’avoir lu avant de voir le film. Et j’ai tellement aimé ça que j’ai même eu du rab! 😉

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Eragon, et les tomes suivants, raconte comment la vie du jeune fermier Eragon va basculer le jour où il va découvrir un œuf de dragon dans la forêt…et le jour où cet œuf éclot pour lui.

C’est la première fois, réellement, que j’ai apprécié une histoire de dragons, qui avant ça étaient plutôt des êtres maléfiques des contes de fées, méchants monstres à occire. Ici, Saphira, Glaedr et même Thorn sont super attachants, les autres personnages pareils, et si j’ai un certain faible pour le bad-boy Murtagh, c’est pas ma faute.

J’ai donc appris que Paolini envisagerait un tome cinq, et je l’attends avec trop d’impatience, vu que j’ai pas du tout aimé la fin du quatrième. 😉

Note: 7/10 (certains tomes sont vraiment plus moyens que d’autres)

Plus tard, quand j’ai « vieilli », l’une de mes tantes a pris l’habitude de m’offrir un roman pour mon anniversaire, et comme elle savait très bien se renseigner, ce roman était invariablement de fantasy. J’ai donc découvert d’autres univers à travers elle, et de très bons au demeurant.

La première saga que j’ai vraiment aimée, c’est celle de Summoning. J’ai lu le deuxième tome, l’Appel de la Lune, en deux coups de cuillère à pot. Et c’est là que j’ai compris que la fantasy n’était pas que pour les enfants ou les ados. Ouep, cette saga-là, elle est très adulte. 😉

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Elle raconte comment différentes personnes issues de notre monde vont se retrouver, de manière fortuite ou pas, dans le monde de Lladrana, où elles vont chacune avoir une importance capitale.

Note: 8/10

La deuxième saga que j’ai appréciée, c’est celle de la Sor’cière (orthographe voulue). En cinq tomes, on en prend plein la face je trouve, et j’ai vraiment fortement kiffé ma race.

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Ça raconte comment la jeune sor’cière Elena et son frère Jeoch sont arrachés à leur foyer et entrainés dans une guerre qu’ils n’ont pas voulue et vont apprendre à se construire, et à se déconstruire aussi… Et là encore, c’est plus adulte.

Note: 7/10

Et bien sûr, qui serais-je si je ne citais pas la saga-mère, celle par qui la fantasy a réellement débuté? Je ne me suis mise que sur le tard à lire le Seigneur des Anneaux et le Hobbit, mais je vous assure que désormais, je suis l’une de leurs plus fervents défenseurs. 😉

Note: 10/10

Parmi les romans/sagas que j’ai lus sans les aimer, je citerai la saga des Chroniques de Narnia, à laquelle je n’ai pas accroché, ou encore la saga des Xanth.

Parmi les romans que je dois encore lire pour ma culture générale, il y a bien sûr A la croisée des mondes, et apparemment, d’après So, les Tara Duncan. Et je vous assure que je compte bien les lire un jour!

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😀

Bref, voilà comment faire mon mémoire est devenu en gros une thérapie. XD

Bientôt, je vous parlerai de la fantasy sur écran, que ce soit le petit ou le grand, car après les bouquins, c’est souvent les séries et films qui me harponnent! 😉

4 réflexions sur “La fantasy et moi (Books)

  1. Le Roy Dit Nous Voulons dit :

    Bon, on réserve notre WE pour l’article sur la fantasy à l’écran, alors ? Parce que tu vas nous en faire 15 pages au moins, tellement y’a à dire !

    Pour ma part, je connais moins que toi la fantasy (ouais ton TFE est extra je plussois ! ). Découverte en gros avec la sortie de la trilogie LOTR, quand j’étais en fac on va dire, bavassage de race devant Aragorn, et Legolas. Ouais, j’étais jeune et niaise à l’époque, aujourd’hui j’suis moins jeune mais toujours aussi niaise quand je fangirle…), car tout le monde sait que les elfes c’est des tape—s ! J’ai acheté les bouquins direct, mais reprend seulement le temps de les finir, tome 2 de LOTR, faut que je me remette à la lecture sérieusement. Maintenant, j’fais un crush de l’inattendu sur Faramir, à mon grand étonnement, et le perso d’Arwen m’agace alors que je kiffe Eowyn, c’était l’inverse à l’époque.
    Narnia : juste vu aussi, j’ai bien aimé, forcément y’a Daaaaaaaaaaaniel dedans ! 😉
    Potpot, un jour je les lirais aussi ! Quant aux films, bus tard et pas encore finie la saga (procrastination mon amie), mais j’adore.

    Bref, plein de choses à découvrir, et au final mes débuts avec la fantasy datent de quand j’ai vu Alice in Wonderland, adapté par Disney… Et je confirme, à lire le bouquin c’est pas de la tarte. On en comprend le sens, qu’à l’âge adulte au final… Mais j’ai adoré le livre !

    Et évidemment, comme toi, la légende arthurienne fait partie depuis des années de mes plus grands kiffs ! D’ailleurs là j’ai un jeune élève qui adore, et a commencé à bossé dessus avec la personne que je remplace, en français, donc nickel pour moi, en plus à la Fac on a fait plusieurs cours sur la naissance et la construction de la légende arthurienne. Après, je connais moins la fantasy arthurienne, mais la légende en elle-même relève de la fantasy aussi après tout. Soyons fou, analysons !

    J’en suis à combien de lignes de commentaires ? ^^

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