Le James Bond: The Living Daylights (Ciné)

Ça y est, les enfants, nous y sommes enfin!

Enfin je vais pouvoir vous parler de l’interprète de James Bond que je préfère, celui qui a été lynché sur l’autel des haters les plus débiles de l’Histoire; celui qui, selon moi, a le mieux capté son personnage.

Et surtout, je vais enfin pouvoir vous parler de l’un des meilleurs opus de la franchise, un opus plein de surprises toutes aussi succulentes les unes que les autres!

Je spoile! 🙂

008 est assassiné lors d’une mission de reconnaissance dans le Sud de la France, alors que 007 est réquisitionné pour aider à la défection d’un agent du KGB promettant monts et merveilles au MI-6. Et sans surprise, rien ne se passe comme prévu…

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Je ne vais pas y aller par quatre chemins: j’adore Timothy Dalton. Je l’adule, il fait partie de ces acteurs qui ont un jeu merveilleux quoi qu’ils jouent, et c’est donc aisément qu’il s’est taillé la plus grosse part de mon cœur en ce qui concerne les James.

Il faut dire que, selon mon opinion perso, Timothy est celui qui a le mieux cerné Bond: un homme terre-à-terre, logique, qui profite certes de son statut mais pas à outrance, et un homme loyal jusqu’au bout des follicules. En somme, un personnage tel que Shakespeare aurait pu le créer lui-même.

La comparaison n’est pas anodine dans ma bouche, car Timothy est aussi et surtout un homme de théâtre, qui après deux opus dans les chaussures cirées de notre agent secret chéri, décidera de retourner sur les planches. Il est donc naturel que son jeu shakespearien se ressente dans sa manière d’aborder le personnage et, moi qui suit FAN de Willy, je ne peux donc qu’y être réceptive.

A ça et à la diction juste parfaite de cet homme. Juste du praliné qui fond en bouche… ❤

A part ce blatant fangirling, ce que j’ai à dire de cet opus est extrêmement positif. Outre un agent secret plus ancré dans le réalisme de sa profession, on retrouve des gadgets super private joke (le porte-clé qui se transforme en mini-bombe si on siffle une belle fille), des personnages secondaires forts (le Général Pushkin ou Kamran Shah), et surtout, une Bond Girl pas stéréotypée!

Car s’il y a une chose qui, vous le savez, m’énerve profondément, c’est le traitement de ces pauvres filles. Or, ici, Kara Mulovy est surtout une jeune femme qui veut retrouver son petit-ami et qui emboite le pas à Bond en désespoir de cause, finalement. Le fait qu’elle tombe amoureuse de lui n’est qu’un effet secondaire de leur proximité (et de la magnificence de l’homme en question, mais j’y reviens). Et elle n’est pas qu’une demoiselle en détresse, se lançant dans la bataille sans savoir quoi faire mais avec un courage que lui envierait plusieurs de ses successeurs.

Bref, je ne trouve que du bien à redire de ce film qui m’aura fait énormément rire sans pourtant le vouloir (l’humour étant plus distillé par l’action que par les blagues à proprement parler). Une vraie pépite qui me fait revoir mon classement jusque là presqu’entièrement Craigien… 😀

Reste à vous dire que ce fut un énorme plaisir de retrouver John Rhys-Davies comme toujours (un Gimli dont le premier mot, « Niet », m’aura fait étouffer de rire); et que…

Et que Timothy Dalton est l’un des hommes les plus canons de la planète sans toutefois chercher à l’être, que sa classe, sa voix et surtout ses putains d’yeux bleus font tout, et que moi aussi j’aurais bien voulu être Bond Girl sous son ère… ❤

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*insérer soupir de groupie ici*

Note: 9/10 (scénario: 9/10 jeu: 9/10BO: 8/10 (oh les eighties…)esprit bondien: 10/10)

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2 commentaires sur “Le James Bond: The Living Daylights (Ciné)

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