Le James Bond: The world is not enough (Ciné)

Hello le monde!

Une fois de plus, c’est le milieu du mois et mon marathon James Bond ne s’est pas arrêté à ces détails!

Aujourd’hui nous allons donc parler d’un opus avec une villaine James Bond Girl, un villain Rumpelstiltskin, et que du bon, en somme!

Je spoile, vous aurez compris! 😉

Le magnat du pétrole Robert King est assassiné au sein-même de MI-6. James Bond est donc assigné à la protection de son unique fille et héritière, la fragile Elektra, récemment relâchée après un kidnapping violent…

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Je n’ai jamais aimé Sophie Marceau. Jamais. Quand il fut donc annoncé qu’elle serait la prochaine Bond Girl made in France, j’ai grogné. Puis j’ai vu le film. Et si je ne l’aime toujours pas, j’avoue que cette fille joue très bien les personnages mystérieux et pas si parfaits. Une vraie Poison Ivy, en somme.

Sa trahison n’en était pas vraiment une, donc, mais elle m’a permis à l’époque de me pencher sur le Syndrome de Stockholm, dont je n’avais alors encore jamais entendu parler et qui est quand même une grosse saloperie…

Couplez à cela un méchant charismatique incarné par mon Robert Carlyle adoré, et évidemment, je ne pouvais qu’aimer cet opus.

Même si.

D’accord, les scènes d’action sont encore et toujours parfaites, Pierce Brosnan étant autant à l’aise sur un bateau que dans un sous-marin quand il s’agit de bastonner.

Mais la seconde Bond Girl, interprétée par Denise Richards, est complètement superflue. C’est comme si avoir une Girl méchante et qui trahit Bond ce n’était pas assez. Il fallait absolument qu’il ait une deuxième relation, qui plus est avec quelqu’un qu’on présente au départ comme lesbienne. Ben ça se voit! 😡

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En plus, pardon, mais les physiciennes nucléaires qui se promènent tous boobs à l’air et en mini-short, c’est limite crédible…

Heureusement que la présence du toujours génial Robbie Coltrane dans le rôle de mon chouchou Zukovski a remonté le niveau (et a perdu la vie par la même occasion…pauvre Zuko…).

Bref. Si je devais résumer ce film, je dirais: l’impact psychologique de certaines pathologies sont plus que jamais présentes (à travers Elektra et Renard, donc); M a une place plus importante qu’elle continuera à exploiter dans les opus suivants; et on n’est pas encore tout à fait au point niveau sexisme.

Mais on y arrive. 😉

Note: 7,25/10 (scénario: 8/10jeu: 7/10BO: 7/10esprit Bond: 7/10)

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