Comment je suis devenu super-héros (Ciné)

Salut la blogo!

Aujourd’hui je vous arrive avec la review d’un film que j’ai regardé hier, sauce Netflix avec une touche de film français pas trop négligeable. 😉

On parler supers, on va parler Pinage, on va parler belgitude, aussi, bref, on va parler de Comment je suis devenu super-héros, le tout, sans spoiler! 🙂

Synopsis

En 2020, les surhommes sont parfaitement intégrés à la population. Mais quand certains d’entre eux commencent à disparaitre et qu’une substance illicite commence à distribuer des pouvoirs aux jeunes de Paris, la police, en la personne de Gary Moreau, doit enquêter…

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Hero Corp meets Project Power

Le sujet des super-héros est très vendeur depuis le début des années 2000, grâce à Marvel, évidemment, mais surtout, grâce à de très nombreux supports BDs, comics et autres romans. Pas étonnant, donc, que la France s’empare d’un tel support qui se prête franchement bien à une adaptation à la française.

Parce que CjsduSH est terriblement français, en essence. Délaissant le côté purement spectaculaire pour se concentrer sur l’humain derrière le costume, il n’hésite pas à montrer les failles, les défauts, l’après. La vie planplan, des scènes du quotidien qui paraissent bien anodines quand on a l’habitude de voir Iron Man toujours parfaitement sapé sans le voir passer une heure à repasser son linge (phrase d’autant plus hilarante pour ceux qui savent ce que signifie ‘iron’ en anglais).

Donc, le postulat de base me plaisait forcément, couplé à un casting détonnant et très appréciable.

Alors, certes, le film est loin d’être sans défauts. Prévisible comme la pluie à certains moments, trop convenient à d’autres, pas assez poussé par endroits… Mais il reste cependant très agréable à regarder, et m’a rappelé tour à tour Hero Corp (l’idée de supers losers, sans l’humour des Astier, par contre, faut pas pousser), Project Power (l’idée de la drogue qui donne des pouvoirs) ou encore Unité 42 pour cette touche presque belge dans la manière de filmer.

His name is Ben, and I’ve missed him…

Mais parlons désormais casting.

Moreau, notre héros flic, est incarné par un Pio Marmaï comme toujours super efficace. J’ai réfléchi mais je ne lui ai trouvé aucun mauvais rôle. 😉

Sa partenaire, la loin d’être nunuche Schaltzmann, est quant à elle incarnée par Vimala Pons, que je n’ai pas de suite reconnue en-dehors des costumes de Nicolas le Floch, mais qui est elle aussi très efficace dans son rôle.

Parmi les autres, en vrac: Leïla Bekhti, comme toujours là où il faut; Swann Arlaud, sur lequel j’ai un crush depuis Les émotifs anonymes, cherchez pas; ou encore Cartman, Clovis Cornillac et un certain Hubert Saint-Macary qui joue si bien les psychopathes dans Hero Corp.

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Mais mon plaisir perso, ça a été sans doute possible de retrouver mon compatriote, mon Benoit Poelvoorde adoré, qui se fait désormais bien trop rare pour mes mirettes et mes zygomatiques. Il m’avait sérieusement manqué, et son rôle lui va comme un gant. Ou plutôt comme un sachet de frites sauce andalouse. Delicious.

En résumé, Comment je suis devenu super-héros est un chouette film français qui donne un twist gout camembert aux films du genre, avec brio! 🙂

Note: 7,75/10 (scénario: 7/10jeu: 8/10BO: 8/10 (j’ai bcp aimé)film de super-héros: 8/10)

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