Space-Jam 2: A new legacy (Ciné)

Salut tout le monde!

Comme vous pouvez le constater, mon été consiste jusqu’ici à regarder le plus de films possibles. Ne vous plaignez pas, cela vous donne de la lecture. 😛

Aujourd’hui, nous allons parler d’une presque suite de l’un de mes films cultes. Une suite qui n’arrive, sans surprise, pas du tout à la cheville de l’original, mais qui fait quand même franchement rire, du moment qu’on a les références et du second-degré.

Parlons donc Space-Jam 2, sans spoiler! 🙂

Synopsis

LeBron James est probablement le meilleur joueur de basket de sa génération. Mais il est aussi un père exigeant, notamment avec son fils cadet Dominic, qui lui, rêve de créer des jeux vidéos. Lorsqu’ils sont tous les deux invités chez Warner Bros et que LeBron met en rogne un algorithme plutôt excentrique, père et fils vont se retrouver dans un monde bien différent du leur…

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I believe I can fly…

Space Jam, c’est l’un de mes nombreux films-doudous quand j’étais gamine. C’est bien simple, quand nous retrouvions tous nos cousins chez nos grands-parents le dimanche (aaaah, le bon vieux temps), nous regardions toujours Space Jam. Toujours. Chaque semaine.

A force, je le connais donc par cœur. Et le film a très bien vieilli, justement parce qu’il embrassait largement le dessin des Looney Tunes à la façon d’un Roger Rabbit qui a, lui aussi, très bien vieilli.

Y avait-il besoin de faire une suite? Sans doute pas.

Niveau scénario, rien de nouveau sous le soleil, c’est même carrément affligeant quand on s’arrête un moment pour analyser la construction inexistante desdits Looney Tunes. Pour la génération qui a grandi en regardant Bugs Bunny et comparses faire leurs bêtises, facile, on est directement dans le bain. Mais pour les enfants qui ne les connaissent pas? On n’en apprend rien. A peine s’ils sont nommés, dans certains cas…

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Pourquoi Daffy est-il insupportable? Pourquoi Hamm bégaie-t-il? Qui est Taz? Plouf, paf, on ne sait pas.

Là où Warner a été malin, c’est lorsqu’ils ont décidé de faire moultes références à toutes les franchises dont ils sont propriétaires. Malin, lorsque Disney, en face, fait pareil. C’est l’une des seules choses que j’ai vraiment trouvées chouettes.

Ça, et la transposition de l’univers Tunes dans un environnement digital franchement beau. A part que, justement, les Looney auraient dû rester en 2D. Mais bref…

Fa y est, vai trouvé le ffffort…

Parlons casting.

LeBron James, qui joue donc son propre rôle fictionnel, est un meilleur acteur que Michael Jordan en son temps, mais c’est tout… :/

Cedric Joe, qui incarne son ‘fils’ Dominic ‘Dom’ (quand son cadet porte réellement le nom de Bryce), s’amuse visiblement, ce qui est appréciable.

Quant à Sonequa Martin-Green, ma Michael Burnham chérie, elle est là furtivement, mais elle est parfaite. XD

Côté voix, on compte Jeff Bergman, qui a récemment repris la voix de plusieurs Looney Tunes; mais aussi Zendaya en Lola Bunny et Gabriel Iglesias en Speedy Gonzales.

Mais c’est sans compter sur Don Cheadle, qui m’a un peu scotché (un peu, hein, ça reste un rôle très moyen) en ‘grand’ méchant, Al-G Rythm, l’algorythme antagoniste du film. Il est celui qui kiffe le plus, c’est visible, et bon, je l’aime bien, donc j’ai kiffé avec lui.

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Mais en résumé, Space-Jam 2, à défaut d’arriver à la cheville de son illustre grand frère, est un film très oubliable, et qui ne rend absolument pas hommage à ces héros que sont les Looney Tunes.

Note: 4,25/10 (scénario: 3/10 jeu: 6/10BO: 5/10 (facile d’aller rechercher les bops du premier film, hein?)suite: 3/10)

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