The Courier (Ciné)

« Naaaan, sérieux, encore un article ciné? » « J’en peux plus, que quelqu’un l’assomme… »

Désolée, mes Nautes chéris, mais promis, celui-ci, c’est le dernier avant un petit temps. XD Je me suis calmée, juré craché. Mais cet article-ci attendait sagement dans mes brouillons depuis trop de temps que pour ne pas être posté.

Alors ajd, je vous parle ENFIN d’un film d’espionnage pas comme les autres, servi de main de maitre par un acteur qui n’est décidément pas du tout overrated. 🙂

The Courier, dubbé, en VF, Un espion ordinaire, le tout, sans spoiler!

Synopsis

En pleine Guerre Froide, un businessman anglais devient le messager de l’Ouest avec un officiel soviétique.

A quand le ‘Sir Benedict’?

Pour ma première séance ciné depuis un an (après The Personal History of David Copperfield, bizarrement, dans la même salle, en plus), il fallait du lourd. Il fallait de l’histoire vraie, de l’espionnage, du talent à revendre. Alors évidemment que cette première séance, j’allais l’offrir à Benedict.

J’adore les biopics. J’adore les films d’espionnage. Mais j’adore encore plus quand des films basés sur des histoires vraies m’emmènent dans des époques/des lieux/des intrigues dont je ne savais rien. Et l’histoire de Greville Wynne ne fait pas défaut.

Je ne sais pas si les écoliers anglais ont beaucoup entendu parler de ce businessman particulier, mais en tout cas, de ce côté-ci de la Manche, on n’en avait jamais entendu ne fût-ce que le nom.

J’ai donc été ravie d’en apprendre plus sur la Guerre Froide, le tout, dans une atmosphère stressante comme il faut, tendue, mais aussi touchante, émouvante, déchirante, parfois.

Les deux personnages principaux sont d’une justesse époustouflante (Oscars? BAFTAs? Siouplé?) et l’alchimie entre eux est merveilleuse. Tellement, en fait, qu’on dirait que les deux acteurs se connaissent depuis longtemps, alors qu’il n’en est rien. Ou alors, c’est juste que quand le talent rencontre le talent, ça ne peut que faire des étincelles.

Je ne sais que dire d’autre. On ne s’ennuie pas un seul instant (on est bien trop stressés pour cela, il faut dire); on savoure tout: de la beauté froide des décors à l’excentrisme des costumes de l’Anglais face au Russe; de cette langue agressive qui peut ne pas sembler belle au contraste d’une culture riche et sublime.

Un bijou, ce film. Tout simplement.

Des acteurs pas ordinaires

Casting?

Greville Wynne, notre entrepreneur particulier, donc, est incarné par l’immense Benedict Cumberbatch, qui m’a donc tiré un « Ce mec me fume » en fin de séance. Désolée, mais voilà, c’est comme ça: ce type a un talent dingue, et j’attends qu’il soit adoubé fissa.

Oleg Penkovsky, le traitre soviétique, a quant à lui les traits du Géorgien Merab Ninidze, vu dans Bridge of Spies de Spielberg, notamment. Il est dingue aussi, ce type. A surveiller.

Parmi les autres, on retrouve, en vrac, Rachel Brosnahan (Miss Maisel); ma chérie Jessie Buckley, parfaite, comme toujours; ou encore Angus Wright, qui joue un agent du MI-6 après avoir incarné le chef du MI-5 dans The Crown. Coïncidences, tout ça. XD

En résumé, The Courier (littéralement « Le messager » en anglais) est un film captivant qui, comme souvent, éduque autant qu’il passionne. A voir.

Note: 8,75/10 (scénario: 8/10 jeu: 10/10BO: 8/10historical: 9/10)

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