The Batman (Ciné)

Bonjour la blogo!

Aujourd’hui, nous allons fermer les rideaux, descendre les stores, éteindre la lumière, et nous plonger dans l’univers plus que sombre d’un super-héros revenu avec les honneurs.

Aujourd’hui, nous rejoignons Gotham pour découvrir The Batman. Le tout, sans spoilers.

Synopsis

Une vague de meurtres sans précédent sévit à Gotham City. Le lieutenant de police Gordon n’a d’autre choix que de demander l’aide du justicier masqué Batman pour tenter de résoudre cette affaire…

No more lies

Batman est un héros qui fascine le petit et le grand écran depuis un sacré bout de temps déjà. Adapté plusieurs fois, sous les traits de grands acteurs à chaque fois, la chauve-souris vengeresse reste une valeur sûre de DC Comics, à l’instar de son rival/ami de toujours, Superman. Même si l’on pourrait arguer que Supes est plus compliqué à caster… XD

Je suis fortement attachée au diptyque de Tim Burton, parce que c’est avec lui que j’ai découvert Bruce Wayne et son alter-ego. Je suis aussi plus que fortement attachée à la trilogie de Christopher Nolan, qui reste magistrale au niveau du scénario, et de la construction psychologique des personnages. Par contre, je ne suis pas du tout attachée à la version DCEU de The Bat. Mais ça, ce n’est un secret pour personne.

Quand le casting a donc été annoncé, je n’étais pas mécontente de dire au revoir à Ben Affleck, et je n’avais aucun a priori sur l’arrivée de Robert Pattinson, que j’aime beaucoup et qui, malgré les trolls qui le réduisent à un rôle de vampire boule-à-facettes, est un acteur génialissime.

Et j’avais raison de lui faire confiance. Ainsi qu’à Matt Reeves, qui après m’avoir délectée avec ses Planet of the Apes, m’a sciée en deux avec la qualité de son Batman.

Un Batman plus que sombre. Déjà, de par sa psychologie. Un Bat plus que jamais en proie aux démons de son passé. Un Bat qui ne parle quasi pas, si ce n’est avec les yeux et le corps. Un Bat qui, pendant les trois heures du film, passe la grande majorité de son temps dans l’ombre de la nuit.

(D’ailleurs, retourner au ‘jour’ après ça, ça a été bizarre. Très immersive, la nuit de Reeves.)

Bref, ce film détonne par rapport aux autres, sans pour autant vraiment être comparable. En fait, il m’a plus fait penser au dessin animé Batman: The Animated Series qu’à aucun des autres longs-métrages qui ont précédé (sauf peut-être Justice League, la bonne version).

Mais j’ai adoré. Je n’ai pas vu passer le temps, les personnages sont construits comme il faut (sans trop les exposer, sans le faire trop peu, parfaitement quoi), l’esthétique est oufissime, la musique est oppressante et répétitive comme il faut, et surtout, le scénario tient la putain de route.

Jackpot.

A bas, donc les haters, qui n’iront pas voir cette tuerie de film uniquement parce qu’ils pensent connaitre l’interprète principal et sa qualité de jeu, alors qu’ils se fourrent gentiment le batarang dans l’œil. 😉

The Bat and the Cat

Cast? Cast.

Robert Pattinson (Battinson, désormais) (Water for the Elephants) porte donc ce film à bout de bras. Il est extraordinaire dans le rôle, et jamais Bruce Wayne et Batman n’auront été si différents (dans le sens où The Bat est le réel Bruce, si vous pigez ce que je veux dire). Bravo Rob. Je savais que je pouvais compter sur toi.

Il est secondé par la bombasse Selina Kyle, aka Catwoman, incarnée par la sublime Zoë Kravitz (Big Little Lies). Elle aussi tire terriblement bien son épingle du jeu, et l’alchimie entre eux fonctionne du tonnerre.

Quant à Jim Gordon, mon policier intègre préféré, il a cette fois les traits de Jeffrey Wright (Westworld), que j’aime énormément dans tout ce qu’il fait en règle générale. XD

Mais notre grand méchant n’est pas en reste. Déjà, de base, j’adore le personnage du Riddler (l’Homme-Mystère comme il peut parfois être appelé en VF). Fou à lier, mais très intelligent, il fait systématiquement partie de mes chouchous dès qu’il apparait. Ici, je me tâte. Parce qu’il est quand même bien bien atteint… Et il faut dire que confier le rôle à Paul Dano (War and Peace BBC), qui est un véritable monstre de talent, c’était s’assurer d’un Riddler dérangeant mais plus que génial.

Et bien sûr, Bruce ne serait rien sans son Alfred. Cette fois, c’est à mon Andy Serkis (Rise of the Planet of the Apes) adoré qu’incombe la mission d’incarner le majordome le plus badass des comics (désolée Jarvis, je t’aime tu sais). Et le moins que l’on puisse, c’est que ses choix opérés au niveau du look et de l’interprétation sont…spot on. ❤

(Oui, lui il aura un cœur. Je suis subjective.)

Quant aux autres, je citerai en vrac les tous très bons Colin Farrell (In Bruges) en Pingouin; John Turturro (Transformers) en Carmine Falcone ou encore Rupert Penry-Jones (Persuasion BBC) en Maire Mitchell.

En résumé, The Batman m’a scotché la face, et je retournerais avec plaisir dans le noir presque complet que ce film génial quand vous voulez! 🙂

Notes

Bigregirl: 8,5/10

Rotten Romatoes: 8,5/10 (au 22 mars)

Allôciné: 8,4/10 (au 22 mars)

Note moyenne: 8,4/10

Bandes annonces

Fiche technique

Titre: The Batman

Réalisateur: Matt Reeves

Scénaristes: Matt Reeves, Peter Craig

Producteurs: Dylan Clark, Matt Reeves

Société de distribution: Warner Bros Pictures

Musique: Michael Giacchino

Durée: 176 minutes

Rating: PG-13 (interdit aux moins de 12 ans)

Langue originale: Anglais

Inspiré de: Batman, personnage de DC Comics créé par Bob Kane

Sources

Rotten Tomatoes

Allôciné

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