Mary, Queen of Scots (Ciné)

Bonjour les gens!

En ce début de printemps (bien pluvieux je l’avoue), je vous promets de nombreuses reviews de films, car oui, en mars, j’ai ENFIN décidé de me sortir les doigts et de commencer un visionnage sérieux de longs-métrages sortis fin d’année dernière ou début 2019. 🙂

Et on commence avec une histoire que je connais bien mais racontée avec autant de fraicheur que son casting, Mary, Queen of Scots!

Et même si c’est historique, il n’y aura aucun spoiler! 😛

Synopsis

1561. Mary Stuart, reine d’Écosse, rentre au pays après la mort de son époux, François II de France. Elle retrouve un pays déchiré entre deux religions, et surtout, l’influence grandissante de sa cousine, Elizabeth Ire, reine protestante d’Angleterre. Mary, plus jeune que sa consœur, menace sans le vouloir le trône élisabéthain, et une rivalité s’installe entre les deux cousines…

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Mary et Elizabeth, sœurs ou cousines?

L’histoire de Mary Stuart a toujours déchainé les foules sur les iles britanniques. Tantôt héroïne tragique, tantôt monstre catholique, elle n’a jamais laissé indifférent ceux qui découvraient l’histoire de sa vie.

Mary et sa cousine, Elizabeth, ont pourtant au départ tout fait pour s’entendre, entretenant une correspondance de plusieurs années durant laquelle elle s’appelaient « ma chère sœur ». Liées par leur statut de reine, entourée d’hommes qui veulent leur prendre leur place, elle se déchirent pourtant pour une raison stupide: Mary, de neuf ans la cadette d’Elizabeth, n’a pas fait vœu de célibat, et peut porter des enfants, qui seraient alors en ligne directe pour hériter du trône anglais.

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Ces prémices, je les ai vus maintes fois adaptés au cinéma comme en série. Dans Reign (même si là le but est plutôt de faire une série ado et pré-ado sur les hormones en furie); dans Gunpowder, treason and plot avec Clémence Poésy, ou encore dans Mary, Queen of Scots sorti en 2013 avec notamment Tony Curran au générique.

Ici, le film est porté par deux actrices au sommet de leur art, malgré le fait que l’une des deux soit légèrement en retrait par rapport à l’autre. Elle tiennent à bout de bras un film qui s’essouffle pourtant à mi-chemin, et c’est bien dommage.

Un casting de roi

Au niveau du casting, par contre, rien à redire. Les acteurs et actrices choisis pour incarner Mary, Elizabeth et leur entourage sont tous très en forme et offrent une qualité de jeu rare.

Porté de but en blanc par Saoirse Ronan et Margot Robbie, impeccables monarques entourées de vautours. Ces deux filles iront loin, on le savait déjà. Reste qu’il m’est toujours très difficile de considérer Saoirse comme autre chose qu’une enfant. XD

MARY QUEEN OF SCOTS

Du côté écossais, on épinglera les excellents David Tennant en pasteur John Knox; Martin Compston (Line of Duty) en Earl of Bothwell; Brendan Coyle (Downton Abbey) en Matthew Stewart; ou encore le très yummy Jack Lowden (War and Peace; Dunkirk) en Lord Darnley.

Côté anglais, on compte le très australien et pourtant très bien dans ses bottes Guy Pearce en William Cecil, le conseiller d’Elizabeth; Gemma Chan (Humans) en Elizabeth Hardwick, confidente de la reine; et Joe Alwyn (The Favourite) en Robert Dudley.

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Tout ce petit monde se démène donc pour nous divertir dans un film très intéressant mais aussi, par moments, franchement ennuyeux…

Note: 7/10 (scénario: 7/10jeu: 8/10BO: 5/10 (quelconque)adaptation: 8/10)

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Un commentaire sur “Mary, Queen of Scots (Ciné)

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