The Trial of the Chicago Seven (Ciné)

Coucou les gens!

Petite review ciné, aujourd’hui, ou plutôt Netflix, puisque le film dont on va parler est apparu sur la plate-forme il y a déjà quelques semaines!

Si vous êtes intéressés par The Trial of the Chicago Seven, sans spoilers, c’est par ici que ça se passe! 😉

Synopsis

Aout 1968, Chicago. Plusieurs personnes d’association et d’implications diverses se retrouvent pour la Convention Démocrate. Accusées à tort de trouble à l’ordre public, leur procès, politisé, va déchainer l’opinion du monde entier…

a2

*68, année des inégalités…*

Je ne connaissais rien du procès des 7 de Chicago avant de voir la bande-annonce tourner sur Netflix. J’aime assez les drames historiques, d’autant quand ils sont tournés de la même manière qu’un Imitation Game, ce qui est le cas ici.

On se trouve assez rapidement pris dans l’histoire, malgré un manque d’action tout à fait inhérent au fait qu’on regarde un procès de plusieurs mois en deux heures de film. C’est statique, mais c’est puissant, violent, terriblement pertinent encore aujourd’hui. Je trouve d’ailleurs que réaliser un tel film en 2020 a été très intelligent, car les problèmes présentés sont toujours d’actualité…

J’ai donc appris pas mal de choses en regardant ce film, et même s’il ne plaira pas à tout le monde à cause de son manque d’action, je l’ai trouvé plus que super!

Britain will prevail!

Bon, on met les pieds dans le plat? Niveau casting, c’est une leçon, une master-class, de la part des Britons dans la salle. XD

Dans le désordre, on a donc, au générique, Jeremy Strong; John Carroll Lynch; Noah Robbins; Yahya Abdul-Mateen II; ou encore Caitlin FitzGerald.

J’ai été aussi plus que ravie de retrouver Joseph Gordon-Levitt, même si son personnage est beaucoup trop peu présent à mon gout; et Michael Keaton à qui je continuerai de faire les yeux en cœur jusqu’à ma mort…

Mais la master-class avait donc trois professeurs, et ils ont pour patronymes Eddie Redmayne (of course); Mark Rylance (que j’aime définitivement de plus en plus); et Sacha Baron-Cohen, qui bouffe l’écran et est beaucoup beaucoup trop doué, ça devient indécent.

a3

Bref, The Trial of the Chicago Seven vaut le détour, pour son côté historique, dénonciatif, et pour ce casting qui joue de manière magistrale du début à la fin!

Note: 8,25/10 (scénario: 8/10 jeu: 9/10 BO: 7/10dénonciation: 9/10)

a1

Un commentaire sur “The Trial of the Chicago Seven (Ciné)

  1. Ping : La review des films: 2020 (Ciné) – Bigreblog

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :