Alice Through the Looking Glass (Ciné)

Coucou les gens!

Aujourd’hui, il est question de suite. Il est question de suite d’un film que j’adore. Il est question de suite qui ne lui arrive pas aux orteils…

Parlons donc Alice Through the Looking Glass/Alice de l’Autre Côté du Miroir, et je ne spoile rien!

Synopsis

Cela fait maintenant 3 ans qu’Alice découvre les mers du monde en tant que capitaine du Wonder. Mais lorsqu’elle rentre à Londres, tout s’effondre: elle perd ses droits sur la compagnie de son père; et découvre que son ami le Chapelier est gravement malade…au point que la seule personne qui puisse l’aider soit le Temps lui-même…

ALICE THROUGH THE LOOKING GLASS

Alice without Tim

Si vous vous souvenez bien, lorsqu’Alice in Wonderland est sorti il y a de cela fort fort lointain, je suis allée le voir cinq fois en salles obscures, obsédée que j’étais par l’histoire de Lewis Carroll et par le magnifique conte créé par mon Tim Burton chéri. Il était donc normal que je sois aussi enthousiasmée par une suite, toujours d’ailleurs basée sur ce bon vieux Lewis.

Le problème, c’est que bien qu’elle nous ait correctement appâtés, cette suite n’apporte rien à l’histoire, ne suit que très peu finalement l’ouvrage de Sir Carroll, et que, pire, rien n’y est bon, ou presque: les effets spéciaux dans Wonderland sont hideux, les personnages, principaux comme secondaires, sont extrêmement mal traités (je pourrais l’écrire en un mot d’ailleurs), et le scénario est pourri jusqu’à l’os. Même le casting ne peut rien faire pour sauver le navire.

Sauf un. J’y reviens.

En fait, et je pense que c’est là le nœud du problème dans mon cas, c’est que je n’ai retrouvé l’univers de Tim nulle part… 😡 Or, c’est justement cela qui faisait que le premier opus avait si bien fonctionné: la patte indéniable de Mr Burton qui seyait comme un gant à l’univers de Wonderland.

Un navire qui a donc sombré, comme tant d’autres suites avant lui, dans les eaux sombres du ‘MEH’.

Et, en tant que fan de la première heure d’Alice et de ses compagnons, je peux vous dire que je suis sortie du cinéma très TRES en colère.

A tired cast enters a movie…

Revenons donc sur ce casting peu enthousiasmé par cette séquelle.

J’aime beaucoup Mia Wasikowska parce qu’elle fait une très bonne Alice, mais j’ai eu l’impression que même elle avait perdu de vue son personnage. A part des costumes sublimes, elle m’a fortement ennuyée et n’a pas paru plus que cela enjouée par les aventures dans lesquelles elle a été embarquée…

Johnny Depp est excellent en Hatter, mais sa side-story développée ici n’est que bien pâle finalement en comparaison avec le superbe cinglé du premier opus. Comme Tarrant, Johnny est fatigué, un fantôme de son talent habituel…

Quant aux autres « vieux de la vieille », je ne peux que déplorer le manque de traitement des sœurs Queen of Hearts et White Queen, Irracebeth et Mirana malgré la promesse de travailler leurs origines; et l’absence cruelle de bonnes scènes avec mes chéris Ches et March Hare

Parmi les nouveaux venus, je ferai un coucou rapide à Ed Speleers (Eragon, Downton Abbey), qui n’aura pas fait grand-chose de ses dix doigts à part être choupi; à Andrew Scott (Sherlock), totalement inutile à autre chose qu’à me faire ronronner (ça a fonctionné ceci dit); et à Rhys Ifans (Harry Potter, Amazing Spider-Man), qu’il m’aura fallu un petit temps à reconnaitre…

Et sinon, je ne ferai que mention honorable sur le passage remarqué mais superflu de Richard Armitage (The Hobbit, Robin Hood BBC) dont la voix aura réussi à me réveiller cinq minutes, mais au prix de le voir redisparaitre aussitôt…

Et on en vient donc au seul personnage digne d’intérêt dans cette suite, Time himself. Incarné avec brio par le très inventif et toujours cinglé comme il faut Sacha Baron Cohen (Borat, Les Misérables, Ali G…). Parce qu’il est le seul qui ait remonté le niveau du film, du scénario, et du schmilblick en général.

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Et parce que je l’en remercie, car sans lui je quittais la salle. Et c’est assez rare que pour que je le mentionne.

Oui, c’est moi qui résume ce visionnage en ces mots: j’ai failli quitter la salle, et cela m’a mis de très mauvaise humeur tout le reste de la journée. Comme quoi, faut pas me chercher, Disney!

Notes

Bigregirl: 5,75/10

Rotten Tomatoes: 2,8/10

Allôciné: 7/10

Note moyenne: 5,1/10

Bandes-annonces

Fiche technique

Titre: Alice through the Looking Glass

Réalisateur: James Bobin

Scénaristes: Linda Woolverton

Producteurs: Joe Roth, Suzanne Todd, Jennifer Todd, Tim Burton

Société de production: Walt Disney Studios

Musique: Danny Elfman

Durée: 113 minutes

Rating: PG (interdit aux moins de 10 ans)

Langue originale: Anglais

Basé sur: Alice through the Looking Glass, de Lewis Carroll

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Sources

Rotten Tomatoes

Allôciné

9 commentaires sur “Alice Through the Looking Glass (Ciné)

  1. Quoi, on fait venir Andrew Scott et Richard Armitage juste 5 minutes à peine ? WTF ! ><

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  2. Bien, bien, bien… après le teasing qu’ils nous ont fait, dommage. Voilà qui règle le problème d’aller le voir ou pas. Je peux pardonner pas mal de ses défauts à Burton mais pas la fainéantise d’être mauvais…

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