Pirates of the Caribbean: Dead men tell no tales (Ciné)

Eeeeeet…re-bonjour tout le monde!

Cet après-midi on va parler piraterie! Car en ce beau jeudi de l’Ascension, nous nous sommes jetés sur le dernier Pirates of the Caribbean en date. Il faut dire qu’on nous avait méchamment appâtés…et pas forcément de manière honnête.

Je ne spoile rien! 🙂

Le jeune Henry Turner a fait une promesse: il veut retrouver le trident de Poséidon pour briser la malédiction de son père. Pour ce faire, il part à la recherche du célèbre pirate ami de ses parents, Jack Sparrow. Sauf qu’ils réveillent tous deux un vieil ennemi de ce dernier, le Capitán Salazar

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Si jamais quelqu’un sur ce blog ose me dire que La Fontaine de Jouvence était un bon film, je lui envoie Donald Trump pour une année en Erasmus!

Nan mais sérieusement, après cette monstruosité, il fallait que PotC se renouvelle, et dans le bon sens. Une manière de le faire a été, sans surprise, de rappeler les vieux de la vieille dans le nouvel opus. Namely, Orlando Bloom.

Sans rien spoiler, ne vous attendez pas à ce que Will Turner soit un personnage prépondérant dans l’intrigue. Et c’est notamment là que le bât blesse. Méchamment. Parce que Will est l’un des personnages les plus fédérateurs et, je l’avoue sans honte, celui qui m’a donné envie de voir ce cinquième opus.

Franchement, je crie à l’arnaque, et Disney le sait pertinemment.

Outre ça, Johnny Depp pète un sacré câble. Depuis quelques années déjà. Il a totalement perdu son mojo, ce qui fait du Jack de cet épisode un personnage sans gout, qui a perdu toute sa malice et tout son côté « tout est un plan » que nous aimions tant auparavant.

Un héros qu’on a envie de baffer. C’est quand même un comble!

A part ces deux points négatifs (et qui font beaucoup), il y a quand même pas mal de bons points dans DMTNT. Et surtout les effets spéciaux. Les maquillages. Les scènes d’actions. J’a-do-re.

Et également les personnages secondaires.

Je n’aime pas spécialement Brenton Thwaites. Du tout. Mais il fait un admirable Henry Turner qui est bien le fils de ses parents. Une bouffée d’air frais!

 

Geoffrey Rush par contre je l’aime. Et d’autant plus mon Tonton Hector Barbossa, qu’on m’avait dégueulassement amputé d’une bonne part de badasserie dans le quatrième film. Ici, fini les perruques poudrées dégoutantes, le véritable Hector fait son retour, et dieu merci!

Et bien entendu, mention spéciale au méchant de cet opus, le Capitán Salazar, incarné merveilleusement bien par Javier Bardem, qui est donc définitivement incapable de mal jouer. Il sauve le film, sans aucun doute.

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Et je fais un coucou amoureux à Adam « Ori » Brown (qui a répondu à mon tweet avec Jed « Nori » Brophy et ça a fait ma journée); et bien sûr David Wenham, mon aimé à qui l’uniforme maritime sied terriblement bien… ❤

Bref. PotC a perdu le mojo de son interprète principal et a osé nous mentir à la face. On nous a enlevé le talent de Hans Zimmer, et s’il n’y avait pas eu l’Espagne, on serait dans la merde.

Rendez-moi Will et Elizabeth. Et Norrington. Et Ragetti.

Sur ce, je vais me refaire les trois premiers.

Note: 6,5/10 (scénario: 6/10jeu: 7/10 (Johnny mais qu’es-tu devenu???)BO: 6/10 (à part les thèmes repris de Kaiser, eurk)suite: 7/10)

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5 réflexions sur “Pirates of the Caribbean: Dead men tell no tales (Ciné)

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