War for the Planet of the Apes (Ciné)

Hello mes petits chéris!

Pour tenter de me remettre de la nouvelle que le prochain Doctor sera une femme (Jodie Whittaker, maman du petit Danny dans Broadchurch), je tente tant bien que mal de me remettre aussi du film le plus extraordinaire de l’année.

Ce film est le dernier d’une trilogie que j’adule, créée en partie par un homme que j’aime à la folie. Et ce film c’est War for the Planet of the Apes.

As usual, je ne spoile rien!

Cela fait 15 ans que les humains ont été décimés par la grippe simienne. La guerre provoquée par Coba fait toujours rage, même si César tente de la canaliser depuis son refuge dans la forêt…

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Vous le savez je crois, je voue un total culte à la franchise des Planet of the Apes. J’aimais déjà énormément les films des années 60-70 avec Charlton Heston entre autres; mais suis tombée complètement en amour pour la prélogie, et notamment pour Cesar.

Tout comme dans Dawn of the…, il est très difficile de rester ancré dans son enveloppe d’humain. Dès les premières minutes, nous devenons, pour le meilleur et pour le pire, un singe, et suivons Cesar et les siens dans leur quête de paix.

Cesar. L’un des personnages les plus charismatiques qu’il m’ait été donnés de rencontrer sur grand écran, et paradoxalement celui aussi qui est, finalement, irréel.

La motion capture n’aura jamais été aussi belle, les émotions des singes nous parvenant comme si elles étaient les nôtres. Comme un poignard en plein cœur.

Et War of the… fait magnifiquement bien le lien avec le film qui le suivra dans la chronologie: l’originel Planet of the Apes. 50 ans après, Cornelius et les autres verront enfin le jour.

Cette boucle est bouclée de plusieurs façons, toutes aussi intelligentes les unes que les autres, corrigeant parfois les incohérences qu’auraient pu avoir les opus précédents sans ce film-ci. Introduisant aussi deux personnages que les fans des « anciens » reconnaitront.

Comme pendant les deux autres films, je n’ai pu que rooter pour mon Cesar jusqu’au bout. Littéralement jusqu’au bout. Ce chimpanzé a été pour moi une révélation, un personnage que j’ai aimé dès le départ, et il sera très difficile pour moi de lui dire au revoir.

Je vous annonce donc que je n’avais plus autant pleuré au cinéma depuis très très très très longtemps. Je n’arrivais plus à m’arrêter, les sanglots sortaient tous seuls, et les gens dans la salle ne semblaient pas comprendre. Mais moi je sais. Cesar aussi. La guerre est finie, et je dois le laisser partir.

C’est donc tout naturellement qu’une fois encore, je lance une bouteille à la mer pour que l’Académie des Oscars nominent Andy Serkis pour le Meilleur Acteur. Car cet homme a un talent dingue qui n’est que trop peu reconnu, qu’il m’a fait pleurer, qu’il m’a fait peur, mais que toujours j’ai compris ses motivations.

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Andy est sérieusement quelqu’un que j’adore voir travailler. Je ne le dirai jamais assez: c’est un génie.

Et grâce à lui, je ressors changée d’un film mettant l’accent sur l’émotion et les messages plutôt que l’action, et c’est tant mieux. ❤

Petit mot pour saluer le travail de Karin Konoval (Maurice) et surtout Terry Notary (Rocket) que les fans des bonus de Hobbit reconnaitront. Team goals. ❤

Apes stronger together. Rien d’autre à dire.

Note: 9,75/10 (scénario: 10/10 (quelle belle boucle)jeu: 10/10BO: 9/10fin: 10/10)

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