The Gentlemen (Ciné)

Coucou la blogo!

Vous savez quoi? J’ai découvert avec effarement cet article patientant toujours dans mes brouillons alors que cela fait plus d’un mois qu’il est terminé et prêt à être posté… Tapez-moi… Mais sur ce, je vous laisse avec Guy et ses guys. 😉

Grande découverte de l’année 2020, non pas Guy Ritchie, dont je suis fan depuis des lustres, mais Kim et Coralie que j’ai pu ENFIN rencontrer en vrai, et qui plus est, pour aller voir un film qui résume à lui tout seul la névrosée que je suis.

Alors, de la profanité, de l’anglais, du pub, du tartan, de l’Irlandais, du Guy Ritchie…et des beaux mecs. 😛 Le tout, sans spoiler!

Synopsis

Un baron de la drogue installé en Angleterre souhaiterait mener une vie plus normale. Pour ce faire, il démarche un collègue américain, espérant lui revendre son affaire plus que prospère…

a2

Complètement hors du temps

Sans spoiler aucun, ce résumé qui ne vous donne même pas les noms des personnages. 😉 C’est fait exprès, bien évidemment, puisque la bande-annonce elle aussi donne des indices qui, au visionnage, s’avèrent être complètement erronés… Malin le Guy!

Un Guy Ritchie qui, longtemps après Lock, stock and two smoking barrels et Snatch, revient à ce qu’il fait probablement le mieux: les films de gangsters. Avec toujours sa patte particulière, cette classe qui dégouline de chacune des scènes malgré une propension certaine à utiliser le mot « fuck » et ses dérivés.

Un Guy qui a aussi été très malin puisqu’après une bande-annonce misleadante, il a aussi décidé de jouer grandement sur l’image de ses acteurs pour donner des expectations à ses spectateurs. Et, vous l’aurez deviné, rien ne se passe comme on l’aurait prévu!

Esthétiquement parlant, il n’y a rien à redire. L’esprit English jusqu’au bout de la casquette est parfait; il y a du pub; de la bière moussante; du tartan; du cardigan; et des baraques à tomber. La scénographie est digne de son réalisateur: sublime; et la musique est réminiscente de Sherlock Holmes; King Arthur mais aussi Man from U.N.C.L.E. Que le meilleur de Ritchie, donc.

a3

Phuc, calm the Phuc down!

Je vous dirais bien que la partie ‘casting’ va calmer mes nerfs, mais en fait, ça va plutôt aggraver les choses. XD

Impossible de décider qui est l’acteur principal de ce film choral plein de testostérone, donc je vais les citer par ordre alphabétique, deal? 😛

On commence donc par la seule lady du cast, et c’est peu de le dire: la magnifique Michelle Dockery qui n’est pas du tout perdue parmi tous ces hommes; qui est loin d’être nunuche; et qui est juste parfaite dans le rôle de Rosalind. 😀

Je l’ai annoncé plus haut, parmi tout ce beau monde se cache un Irlandais, en la personne de Sieur Colin Farrell. Avec les copinautes, on s’est d’ailleurs assez vite dit que, même quand il essaie d’être moche, il n’y arrive pas. Et vive les joggings en tartan. ❤ ❤ ❤

Petit nouveau en vogue, Henry Golding, vu dans Crazy rich Asians et Last Christmas, est à contre-courant dans le rôle de Dry Eye, mais ça lui va très bien. 😉

Celui qui tire complètement la couverture à lui, par contre, c’est Hugh Grant. Cité comme un ‘guest’, il est pourtant au centre de l’intrigue, s’amuse visiblement comme un fou dingue, et incarne le personnage le plus jouissif du film, Fletcher, qui apprécie tout autant mater un certain autre acteur que nous… 😛

Muse de Guy depuis King Arthur, on retrouve donc Raymond, Charlie Hunnam (qui n’a pas 40 ans, désolée, je suis en déni), juste A TOMBER dans son costume de hipster à lunettes. Il joue totalement de son image habituelle, et est parfait. Rien que ça.

a4

(Suis-je montée dans le train des groupies? Probablement. XD )

Habitué, lui, des films de Guy, Eddie Marsan démontre une fois encore qu’il n’est pas que le benêt de service en incarnant un gros connard à l’accent dégueulasse. C’est donc possible. XD

Eeeeeet me voici forcée de parler de Matthew McConaughey. Avec qui vous savez tous que j’ai un énorme problème depuis des années. Et je suis au regret de vous annoncer que je ne serai certainement jamais l’une de ses plus grandes fans. Certes, il est très bon en Mickey Pearson, les costumes à l’anglaise lui vont très bien, mais il n’est selon moi pas du tout le héros du film (malgré ce que le générique voudrait nous faire croire), ni d’ailleurs le meilleur acteur…

Et me reste à citer Jeremy Strong, que je ne connaissais que de vue mais qui, lui aussi, s’est visiblement bien fendu la gueule dans ce film…

Bref, The Gentlemen est l’un des meilleurs longs-métrages de Guy Ritchie, rempli de classe, de testostérone, de moments inoubliables et de private jokes délicieuses… ❤

Note: 8,75/10 (scénario: 9/10jeu: 9/10BO: 9/10action: 8/10)

a1

Un commentaire sur “The Gentlemen (Ciné)

  1. Ping : La review des films: 2020 (Ciné) – Bigreblog

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :