Jurassic World Dominion (Ciné)

Bonjour mes Nautes!

Aujourd’hui, on ressort ses classiques, sa lampe de poche, ses chaussures de marche, et on part en randonnée retrouver des dinosaures pas tout à fait éteints, et les humains qui gravitent autour d’eux peut-être pour la dernière fois…

Jurassic World Dominion, le dernier opus d’une franchise bien-aimée de tous, c’est par ici, sans spoilers! 😀

Synopsis

Les dinosaures échappés de l’Institut Lockwood vivent désormais aux quatre coins de la planète, interagissant avec les humains et les animaux qui peuplent désormais notre monde. Mais tout s’enchaine lorsque la Fondation Biosyn part à la recherche de Maisie pour des raisons plus qu’obscures…

Life always finds a way…

Soooo… Jurassic Park/World est une franchise qui m’a toujours beaucoup plu (surtout la trilogie originale), et ce même si les thèmes se rejoignent dans tous les films et qu’en fait, les scénarios sont quasi à chaque fois les mêmes.

Il faut dire que les dinosaures ont toujours passionné les foules et les enfants (parmi lesquels mon Brother), et à raison. Le mystère les entourant reste entier, comme celui entourant leur extinction soudaine.

Alors okay, j’adore Jurassic, tout ça, mais honnêtement, après Fallen Kingdom qui m’avait laissé un gout plus qu’amer, je n’étais pas plus enthousiaste que cela à l’idée de retourner une dernière fois chez les dinos, qui plus est avec cette équipe-là

La magie n’opérait tout simplement plus, et dans cet opus-ci, censé clore une saga plus que mythique, eh bien…on s’ennuie. Oh que oui on s’ennuie. Vraiment ferme.

J’ai détesté la grande majorité de l’intrigue, trop prévisible, trop nœudnœud, juste trop. A force de vouloir faire un hommage au film original de 1992, les scénaristes ont produit une sorte de faux-reboot fausse-suite vraie-nullité. Même les jeux vidéos ont une meilleure trame narrative, pour vous dire.

Old school trumps new school…

En fait, la seule chose positive qui ressort de ce Dominion en mousse, c’est le trio original. Alan GrantEllie Sattler et Ian Malcolm sauvent quelque peu le navire en revenant, aussi naturellement cool et aussi enthousiastes qu’au premier jour, mais malheureusement, ils sont bien les seuls.

On retrouve dans leurs rares scènes les ingrédients qui ont fait du premier film la légende qu’il est: beaucoup d’humour, des expressions faciales qui font mourir de rire, et un côté ‘héros malgré eux’ qui les rend terriblement attachants.

J’ai éprouvé énormément de nostalgie à les retrouver, et les acteurs ont eu l’air d’être plus qu’heureux de rentrer dans les costumes de leurs boulets préférés et de pouvoir rejouer ensemble. Une alchimie naturelle et loin d’être forcée que certains des interprètes des ‘nouveaux’ personnages peuvent leur envier.

Alors oui, j’ai hurlé de rire quand Ian se voit contraint de fermer un bouton de sa chemise (slut) ou quand Alan fait encore le gros grognon comme d’habitude.

Et le reste du temps?

J’ai attendu qu’ils reviennent à l’écran.

Alan?

Casting?

Parmi les visages connus de la deuxième trilogie, nos ‘héros’, on retrouve donc Chris Pratt (Marvel Cinematic Universe) et Bryce Dallas Howard (The Help), toujours accompagnés de la jeune Isabelle Sermon (Jurassic World: Fallen Kingdom).

Ils sont rejoints en cours de route par DeWanda Wise (The Mentalist) et par Omar Sy (Intouchables) qui revient à la franchise après le premier film.

Le ‘grand’ méchant aura ici les traits de Campbell Scott (The Amazing Spider-Man) qui fait un peu du Evil Steve Jobs mais okay, et on retrouve aussi évidemment l’infatigable et le toujours aussi insipide Dr Henry Wu qui est là depuis le début, toujours incarné par BD Wong (Mr Robot).

Et bien entendu, nos trois inénarrables légendes, ceux sans qui ce dernier opus aurait vraiment été supra naze, je veux bien sûr parler de Alan GrantEllie Sattler et Ian Malcolm, toujours tous trois portés par Sam Neill (Peaky Blinders), toujours aussi parfait; Laura Dern (Star Wars: Episode VIII: The Last Jedi), merveilleuse; et mon chouchou Jeff Goldblum (Independance Day), toujours aussi parfaitement boulet.

Bref, Jurassic World: Dominion est la suite de trop, certes, celle qui boucle la boucle, mais celle qui est tellement imbuvable qu’on s’en demanderait pourquoi elle existe… 😦

Notes

Bigregirl: 4,5/10

Rotten Tomatoes: 3/10

Allôciné: 4,8/10

Note moyenne: 4,1/10

Bandes annonces

Fiche technique

Titre: Jurassic World: Dominion

Réalisateur: Colin Trevorrow

Scénaristes: Emily Carmichael, Colin Trevorrow

Producteurs: Frank Marshall, Patrick Crowley

Société de distribution: Universal Pictures

Musique: Michael Giacchino

Durée: 147 minutes

Rating: PG-13 (interdit aux moins de 12 ans)

Langue originale: Anglais

Inspiré de: Jurassic Park, roman de Michael Crichton

Sources

Rotten Tomatoes

Allôciné

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