Alice in Wonderland (Ciné)

Hello les gens!

Je vous reviens aujourd’hui avec une sacrée envie de vous parler du dernier-né de l’écurie Burton, Alice in Wonderland.

Il n’y aura point de démontage ou de déglaçage chers amis, car je suis et resterai à jamais une fan incontestable de Tim Burton, le dieu du cinéma. Et Alice n’est pas en reste, même si d’un point de vue purement visuel, rien ne vaut Edward Scissorhands

Spoilers alert!

Alice Kingsley a vécu une bonne partie de sa vie d’enfant à rêver de lapin en gilet, de chats invisibles et de chenilles fumeuses. Et le jour où sa mère décide de la fiancer à Hamish, un bon parti loin d’être son genre, Alice voit apparaite le fameux Lapin Blanc…et s’empresse de le suivre à Wonderland, pays de ses rêves d’autrefois…

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Cette histoire a un fameux gout de bonbon. D’abord, Mia Wasikowska, actrice toute fraichement arrivée de son Australie natale, est loin d’être mauvaise actrice et nous emmène bien loin de l’Alice enfantine et con-con du dessin animé. Ensuite, son histoire parle à toutes. Qui voudrait épouser Hamish quand le lapin blanc se présente dans votre jardin?

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Le lapin blanc, parlons-en. Bien que « En r’tard, en r’tard, j’ai rendez-vous quek’part » m’ait un peu manqué, ce McTwisp est plus que savoureux. Vous me direz, normal, il a la voix de Michael Sheen… 🙂

En fait, parlons du casting, c’est plus simple. 😉

Tous les animaux sont doublés de façon magistrale, car ce bon vieux Tim a su caster des acteurs « anglish » qui correspondent parfaitement à ce qu’ils voicent: cette fichue Imelda Staunton (argh, Ombrage dans les parages!) double les roses; Alan Rickman (aïe, bon sang, retour de flamme, Alan est aussi un dieu sur terre) fait Absolem la chenille-droguée-à-la-chicha; Sir Christopher Lee (difficile de faire une voix plus flippante) double le Jabberwocky; Michael-mon-chéri fait McTwisp donc; Alfred Gough (sisi, vous le connaissez, c’est Alfred dans les Batman de Tiiiim) double le DodoPaul Whitehouse nous rend un sublime March Hare; et bien entendu ce bon vieux Timothy Spall double Bayard le chien. J’ai oublié quelqu’un? Patientez un peu!

Rendons deux minutes hommage aussi à tous ces vrais acteurs tous aussi mignons les uns que les autres. Anne Hathaway, d’abord, qui peut faire peur, Matt Lucas, qui rend les Tweedles trognons, Lindsay Duncan, qui décidément tape une sacrée classe dès qu’elle daigne tourner dans un film, et ce cher Tim Pigott-Smith, que moi aussi je veux bien comme maitre de stage… XD

Notre Johnny Depp adoré et adorable, quant à lui, est un brin choupi avec ses cheveux orange, son accent écossais et ses dents de la chance (empruntées à Vanessa sans doute). Un Mad Hatter, oui, mais un Mad Hatter qui sent bon le Jack Sparrow! Et quoi de plus beau que de le voir guiguendélirer à la fin du film? Je ne sais pas ce qu’il vous faut!

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Crispin Glover est vivant, criez Alléuïa! Depuis le Thin Man de Charlie et ses Drôles de dames (le seul personnage intéressant si vous voulez mon avis) et ce cher George McFly, Crispin se faisait trop rare à mon gout. Heureusement, le revoilou en pleine forme, mesurant plus de 2 mètres et avec un cache-oeil trop classe… Je suis heureuse!

Helena Bonham Carter, que puis-je en dire de plus? Ce rôle était fait pour elle… Elle arrive même à rendre son personnage attachant, cette bonne vieille Queen Mum… 🙂

Mais bien sûr, la vraie star de ce film, c’est Ches, le chat au sourire grand comme çà, qui ronronne sans arrêt et qui est trop classieux même quand il dit « Ça va s’infecter et puruler ». mais bon, en même temps, c’était pas juste, on lui avait mis la voix de Stephen Fry… 😀

Outre le casting, qui est un atout indéniable, on a aussi l’esthétique du film, très proche d’un Nightmare before Christmas (L’Etrange Noël de Monsieur Jack) tout en restant assez finot pour être vu par des enfants. Tout en suivant les lignes du dessin animé de Disney, et en y faisant quelques références savoureuses, Tim fait un pied de nez aux conventions et reprend le support d’origine pour quelques pépites juste magnifiques à souhait.

Oh, un chateau Disney!
Oh, un chateau Disney!

En clair, un chef-d’oeuvre total… Et la preuve, je suis allée le voir 5 fois au cinéma et je l’ai déjà maté en DVD une petite dizaine de fois… Fan de Tim, je vous dis!

Note: 9,25/10 (scénario: 9/10 – jeu: 10/10 – BO: 10/10 – effets spéciaux: 8/10)

5 commentaires sur “Alice in Wonderland (Ciné)

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